José Moreno, patron du Paradise, se dit jalousé

 José Moreno a déclaré que les menaces et attaques contre son local ont provoqué une véritable panique chez ses employés et entraîné des pertes au niveau du chiffre d’affaire. Il pense que sa réussite provoque la jalousie des autres patrons de clubs qui pratiquent aussi le sexe tarifé, mais ayant moins de clientèle.

Une partie de son personnel a déjà démissionné et il calcule qu’il a perdu aux alentours de 150 000 euros en cette fin d’année. Il continue à dire que son établissement possède toutes les autorisations en règle et qu’il souffre de « concurrence déloyale ». Grand seigneur, il dit confier en la police et la justice de son pays pour régler ce problème au plus vite. Il faut préciser que « la justice de son pays » l’a condamné il y a peu, à trois ans de prison, pour divers délits liés à son activité commerciale. José Moreno avoue que ces attentats et menaces ont provoqué le départ de 50 prostituées et que les 70 employés restant, toutes tâches confondues, ont peur pour leur vie et leur lieu de travail. Sur 109 prostituées qui travaillaient dans l’établissement avant les évènements, 50 sont déjà parties et les autres ont peur, enfin, pour couronner le tout, de nombreuses voix s’élèvent pour demander la fermeture du Paradise, se lamente t-il. Le club sexuel, outre les prostitués, emploie 14 gardes de sécurité, appelés en France, physionomistes ou plus vulgairement videurs, et 62 autres salariés, serveurs au bar ou personnels d’entretien. Les prostituées ne sont pas salariées, elles encaissent le prix de la place directement auprès de leur client et ne règlent au club, que la location de la chambre à la journée, entre 50 et 80 euros.

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