Contre le « Paradise » de la Jonquera, la résistance s’organise

La première action de la mairesse de la Jonquera, Sònia Martínez,  (CIU), a été de sécuriser la zone de la plus grande maison close d’Europe «  Le Paradise ». Le terme « sécurisé » a été employé, car deux attentats avec des substances explosives ont eu lieu au mois de janvier contre le club de prostitution. En concret, un périmètre de sécurité à été tracé tout autour du lupanar et le parking a été interdit au stationnement. Ce qui désespère le propriétaire José Moreno, ce qui, il faut le reconnaître, est le but du jeu. Les commerçants du village se sont réunis en association pour lutter contre l’image négative et une population particulièrement criminogène, attirée à La Jonquera, par ce type de macro-établissements. De plus, la prostitution de rue s’est considérablement accrue tout autour de l’édifice, rendant encore plus insupportable ce voisinage pour les commerçants de la zone. Le nouveau ministre de l’intérieur du gouvernement catalan Ramon Espadaler i Parcerisa, a réitéré, qu’il été impossible de demander une fermeture administrative du local, car toutes ses autorisations étaient en règle avec la législation espagnole. En revanche, une demande de surveillance accrue par toutes les forces de police confondues, a été demandée au ministre. Certains présents à la réunion de commerçants, essaieront de dévier la colère anti-Paradise, contre les petits vendeurs à la sauvette et autres SDF. Un des plus important multipropriétaire dela Jonquera, qui multiplie supermarchés, hôtels et restaurants, Antonio Escudero, a pris la parole pour dénoncer que « de l’autre côté de la frontière » c’est-à-dire sans doute dans le département de Pyrénées-Orientales, « on » se servait de ces « problèmes » sans doute les attentats contre le Paradise, pour envoyer des messages négatifs contre le commerce de la Jonquera. Vu la grande quantité de nords catalans qui continuent a faire leurs courses à la Jonquera, et, jusqu’à présent, n’ayant pas encore aperçu le moindre de ses messages négatifs apparaître en Catalogne du Nord, peut-être pourrions nous conseiller, à l’association des commerçants de la Jonquera, qui dit vouloir agir en « Lobby de pressió », qu’il serait plus judicieux d’utiliser comme porte-parole, des personnes ressemblant et s’exprimant, plus, comme des « Guardiola » plutôt que comme des « Mourinho ». En utilisant des attitudes à la « Mourinho », ils se mettent le doigt dans l’œil.

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