Que s’est-il passé au Palais de justice ?

A tout moment force est restée à la loi. Certes, une rébellion pour soutenir un délinquant multirécidiviste, contre les forces de police, a de quoi choquer le citoyen.

Mais une fois l’effet de surprise passé, les forces de l’ordre ont parfaitement maîtrisé la situation. Les policiers étaient confrontés à des conditions difficiles, pour des raisons matérielles ne mettant pas en cause leurs compétences, mais rendues difficile par des locaux inadaptés ne garantissant pas une sécurisation maximale des policiers et des prévenus. Ces policiers ont répondu parfaitement à l’agression. Sans usage excessif de la violence et les contrevenants devront bientôt passer devant leurs juges pour répondre de leurs méfaits. Les deux policières agressées et outragées ont fait preuve de maîtrise et de courage. La justice, de son côté, en la personne du Procureur de la République et accompagné de plusieurs magistrats, s’est rendu aussitôt, auprès des forces de l’ordre, sur les lieux des échauffourées, pour les assurer du soutien de toute la magistrature. Preuve, s’il en fallait, que les policiers maîtrisaient parfaitement la situation. C’est le procureur qui a désigné et demandé l’interpellation de la femme qui a agressé les policières. En toute société des débordements sont inévitables, et doivent être pris pour ce qu’ils sont : des débordements. Une société ne peut être jugée en fonction de ces citoyens les plus extrêmes. En revanche, une société doit l’être en fonction de sa réponse face à de tels actes inadmissibles. L’ordre républicain a été maintenu, comme il se doit de l’être dans une démocratie qui se respecte et qui a l’ambition de durer. Force est restée à la loi.

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