Attentat revendiqué

La police autonome de la Generalitat,  Mossos d’Esquadra, pense que derrière les cinq hommes de main qui ont laissé l’Opel Corsa piégée devant Le Paradise, il y a une organisation criminelle organisée qui fait sa guerre pour dominer le marché de la prostitution en Empordà. Les forces de police catalanes pensent que cet attentat et celui du 12 décembre sont le fait d’un même groupe. En revanche, ils n’attachent aucune crédibilité à la revendication du crime qui a été envoyée, le veille de Noël et par courriel Internet à la Guardia Civil, les Mossos d’Esquadra, la Policia Nacionalet divers médias. Cette lettre, rédigée en espagnol, explique que les attentats ont eu lieu parce que le patron du Paradise, José Moreno, n’aurait pas réglé une dette d’argent. « Lui sait à qui il doit » précise la missive, et menace, s’il ne paye pas, « nous continuerons a faire exploser des bombes en son négoce et chaque fois d’une puissance plus forte … s’il ne s’exécute pas nous le considérerions comme une déclaration de guerre ».

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